«La vie à bord d’un navire de pêche est particulière. C’est un univers restreint. Il faut être ouvert aux autres pour être marin, c’est très important. A bord, le rythme de travail est très soutenu. Le chalut est remonté toutes les 2 à 3 heures. C’est un métier rude, mais les équipes sont soudées. Un simple matelot peut devenir second en une dizaine d’années. Il faut de la motivation. Le jeune apprend à se dépasser. Pour faire ce métier, il faut être attiré par les grands espaces, la nature. La mer, c’est plus fort que tout ! Je ne peux concevoir de vivre sans elle.»